C’est quoi l’Intelligence ?

Bonjour à tous,

Sur cette page nous allons parler de l’intelligence.

Sachez qu’il existe plusieurs formes d’intelligences, il y a l’intelligence cognitive, l’intelligence émotionnel et l’intelligence spirituelle et bien d’autres frome d’intelligence que je n’aborderais pas ici.

Pour commencer laisser moi vous dire que nous sommes tous dans un programme et que le programme est constitué de page vibratoire quantique, chacune de ses pages sont constituer de ligne de code informatique et ce sont ses pages vibratoires quantique qui régisse les lois des particules et des matières.

Nous fessons tous des voyages sans le savoir avec la pensée dans l’univers qui nous entoure, nous fessons tous des voyages dans les différentes pages vibratoires quantique du programme.

C’est pour ça que j’aime dire que l’esprit est l’univers et que nous sommes tous relier les uns aux autres par l’esprit et l’univers qui nous entoure.

Et la pensée spirituelle est le savoir vivre dans ses pages vibratoires du programme, la spiritualité permet de s’extraire de la gravité bassement matérielle.

Nous avons tous une petite voix dans notre esprit et c’est le voyage de cette petite voix qui forme la psychologie et certain ne pense qu’aux bien matérielles et reste attirer par la gravité et ne font que des voyages terrestres.

Et d’autres réussisse à s’extraire de la gravité et réussisse à faire des voyages cosmiques parmi les étoiles et les différents plans de conscience.

Depuis toujours nous sommes dans un programme et sachez que nous nous enfonçons toujours plus dans des programmes plus petits.

Chaque programme à ça propre base de données et ses propre pages vibratoires quantique qui le constitue et chaque programme à son propre langage informatique.

Et c’est là que pour moi que la plus grande et dangereuse intelligence est la schizophrénie, car c’est la capacité de voyager parmi les étoiles et puiser ses idées et ses ressources dans les différentes bases de données.

Le voyage de la pensée du Schizophrène est extraordinaire, car il à la capacité d’altérer sa réalité et ses perceptions afin d’accéder à des informations fessons parti d’autres dimensions et d’autres époque.

Le schizophrène fait des voyages parmi les étoiles et réussi à s’extraire facilement de la gravité des pensées bassement matérielle et voyages parmi les différents programmes, il voyage parmi les différentes dimensions de l’univers et puisse ses ressources dans les différentes bases de données.

C’est pour ça que pour moi la maladie et le don donné par Dieu à certaine personne est pour moi le plus beau cadeau que l’on puisse donnée à un homme.

Bien sûr il faut que le Schizophrène apprenne à se découvrir et à se gérer, qu’il comprenne qu’il faut gérer ses délires, car nous vivons et voyageons les histoires que nous nous racontons.

 Le schizophrène voyages avec la pensé et fabrique sa psychologie d’après l’histoires qui’il se raconte à lui-même et donne existence et vie à ce qui veux.

Il puisse ses idées et son potentielle dans les voyages qui fait par la pensé à l’intérieur de l’univers, il voyage d’un programme à un autres et il puisse ses ressources d’une base de données à une autres.

Le schizophrène altère facilement sa réalité et ses perceptions et fait facilement des voyages dans les différents pages vibratoires quantique qui sont en nous, à travers nous et autour de nous.

Quand le schizophrène sait qui il est et qu’il a appris à se gérer il devient généralement un génie et à une intelligence au-dessus de la moyenne, il à la capacité de nous surprendre et de complétement nous dépassé.

Il faut avant de devenir un génie qu’il se mette des priorités dans la vie et qu’il apprenne à rester cohérent avec lui-même et qu’ils apprennent que la psychologie ce fabrique d’après une histoire que nous racontons à soie même.

Il faut bien se dire que tous les sorciers et prophètes de l’histoires qui sont à la base des religions ont été créer part des schizophrènes, que ce soit le Judaïsme, la Chrétienté et l’Islam.

Il y a bien des chances que lorsque tous ce qui nous entoure soie redevenue poussière que les schizophrènes existeront encore, car ils ont bien des chances de vaincre la mort et de ce retrouvé quelques parts dans une autres dimensions et un autre réseau du programme.

Pour moi la schizophrénie est une forme de spiritualité encore immature, car la différence entre la spiritualité et la schizophrénie est très simple.

Le spirituelle vie une histoire cohérente qui se raconte à lui-même et les schizophrènes qui se découvre et ce ne connais pas encore vie une histoire complétement désordonnée et incohérente.

Pourtant le schizophrène qui comprend ce que je veux dire peut devenir un génie et un grand maitre spirituel avec la capacité de guider bien des hommes au salut dans l’éternité.

J’espère que ses quelques lignes vous ont plu, en tous cas c’est ma vision sur ma soie disant maladie et mon délire sur la vie, l’existence, l’univers, le programme et la schizophrénie.

Je vous remercie de m’avoir écouter et espère que maintenant vous comprendrez mieux ce qu’est la schizophrénie, son potentielle et ce qu’est la vraie intelligence.

L’intelligence qui peut nous permettre un long voyage et de vaincre la mort…

Intelligence

Le Penseur, sculpture d’Auguste Rodin, représente un homme en pleine réflexion. Il semble utiliser toute son intelligence pour résoudre un problème.

L’intelligence est l’ensemble des processus retrouvés dans des systèmes, plus ou moins complexesvivants ou non, qui permettent de comprendre, d’apprendre ou de s’adapter à des situations nouvelles. La définition de l’intelligence ainsi que la question d’une faculté d’intelligence générale ont fait l’objet de nombreuses discussions philosophiques et scientifiques. L’intelligence a été décrite comme une faculté d’adaptation (apprentissage pour s’adapter à l’environnement ou au contraire, faculté de modifier l’environnement pour l’adapter à ses propres besoins). Dans ce sens général, les animaux, les plantes ou encore les outils informatiques (apprentissage automatique) font preuve d’une intelligence.

L’intelligence peut être également perçue comme la capacité à traiter l’information pour atteindre des objectifs.

L’intelligence est étudiée par la psychologie cognitive, la psychologie du développement, l’anthropologie (évolution), l’éthologie cognitive (intelligence animale), les neurosciences (biologie) ou encore la génétique.

Chez les animaux ce sont les systèmes de communication endocriniens et/ou neuronaux qui produisent l’intelligence.

Étymologie et définitions[modifier | modifier le code]

Le terme intelligence de la langue française est emprunté au latin intellĕgentĭa, lui-même dérivé du latin intellĕgō (« discerner, démêler, comprendre, remarquer ») dont le préfixe intĕr (« entre, parmi ») et le radical lĕgō (« ramasser, recueillir, choisir ») donnent le sens étymologique « choisir entre, ramasser parmi (un ensemble) »1,2,3,4,5.

Selon les Définitions de Platon, l’intelligence est l’ « activité qui permet d’acquérir la science ».[réf. nécessaire] D’après Priscien de Lydie6, Théophraste et Aristote définissent l’Intelligence comme une faculté différente de la sensibilité, aussi bien que de l’opinion et de la raison.

Selon le Trésor de la langue française informatisé : « [Dans des circonstances nouvelles pour lesquelles l’instinct, l’apprentissage passé ou l’habitude ne dispose d’aucune solution] Aptitude à appréhender et organiser les données de la situation, à mettre en relation les procédés à employer avec le but à atteindre, à choisir les moyens ou à découvrir les solutions originales qui permettent l’adaptation aux exigences de l’action. »[réf. nécessaire]

Définitions scientifiques[modifier | modifier le code]

En 1986, plus d’une vingtaine d’experts en psychologie ont été interrogés pour donner une définition de l’intelligence, mais aucun consensus ne s’est dégagé7. L’intelligence reste un concept encore mal défini sur le plan scientifique8.

Une commission de psychologues experts sur la question de l’intelligence humaine, rappelle cependant qu’un manque de consensus sur une définition est un problème commun en science, lorsqu’un concept est encore exploré et comporte de nombreuses questions non résolues. (« Scientific research rarely begins with fully agreed definitions, though it may eventually lead to them. »)8.

Concepts de l’intelligence selon les cultures[modifier | modifier le code]

L’intelligence, certaines formes d’intelligence ou encore le manque d’intelligence sont ces concepts retrouvés dans toutes les cultures et dans toutes les langues, sous des noms variés, et qui ont changé selon les époques

En français, de nombreux qualificatifs réfèrent à l’intelligence ou au manque d’intelligence : on parle d’une personne intelligente, fine, lucide, sage, judicieuse, futée, rusée, douée, raisonnable, brillante, géniale, talentueuse, perspicace, pertinente, sensée, etc. Au contraire on qualifie une personne manquant d’intelligence d’ignorante, bête, stupide, idiote, débile mentale, attardée, retardée, déraisonnable, simple, sotte, insensée, etc.

En psychologie, ce champ d’étude est parfois appelé l’étude des théories implicites de l’intelligence (en). Ce domaine de recherche fait l’hypothèse que des populations, dans une région donnée et à une époque donnée, ont des croyances, valeurs, concepts sur l’intelligence. Il ne s’agit pas des théories philosophiques ou autres théories explicites, écrites et discutées entre spécialistes, mais des croyances populaires, partagées sans être forcément écrites ni verbalisées, d’où le terme « implicites ». Ces concepts culturels ou théories implicites ont des conséquences sur les comportements, par exemple les comportements des parents envers l’enfant, ou des professeurs envers leur élève.

Sources de biais dans les études scientifiques de l’intelligence[modifier | modifier le code]

En psychologie interculturelle, l’objectif de l’étude des théories implicites de l’intelligence est de mieux comprendre les différences interculturelles, ainsi que les points communs (et peut-être universels) entre les cultures. Elle est nécessaire pour réaliser l’adaptation interculturelle des tests d’intelligence, d’origine occidentale, aux populations non occidentales, afin d’éviter des biais conceptuels9. Par exemple, en occident, la vitesse d’exécution d’une tâche tend à être considérée comme une marque d’intelligence. Ce n’est pas le cas dans de nombreuses régions africaines ou asiatiques qui valorisent d’autres qualités comme étant des indices d’intelligence. La vitesse d’exécution qui est souvent prise en compte dans les tests d’intelligence introduit ainsi un biais culturel si le test est exécuté sur un enfant venant d’une culture non occidentale10,11.

Dans une culture donnée, les croyances relatives à l’intelligence diffèrent d’un individu à l’autre ou d’un groupe à un autre. Les croyances des élèves ou des professeurs sur le fait que l’intelligence est malléable ou non, ont des conséquences sur les performances des élèves12 (voir aussi effet Pygmalion qui réfère aux conséquences des croyances des enseignants sur les QI et résultats scolaires de leurs élèves).

Les théories implicites des chercheurs influencent aussi leur point de vue et leur approche pour mesurer l’intelligence, d’après le psychologue américain Robert J. Sternberg13.

Cultures africaines[modifier | modifier le code]

En manding, langue de tradition orale parlée en Afrique de l’Ouest par les Bambara, les Dioula et les Malinké, l’équivalent du mot intelligence, hakili se définit comme la faculté mentale qui distingue l’Homme de l’animal et qui lui permet de gérer au mieux ses rapports avec la société humaine et avec son milieu naturel. L’intelligence se manifeste par deux opérations. La première Taasi : réfléchir en faisant des déductions à partir de faits observés. La deuxième est Miiri : penser et induire des causes et des vérités générales à partir de faits observés. Les deux opérations sont complémentaires et conduisent à l’action. Taasi conduit à des actions efficaces à travers l’élaboration de stratégies tenant compte de toutes les données. Miiri conduit à des règles d’intervention générales et des plans d’action à long terme. Taasi permet la survie devant les difficultés, les solutions des problèmes brûlants, alors que Miiri projette dans l’avenir et permet la créativité.[réf. nécessaire]

Cultures musulmanes[modifier | modifier le code]

Pour Ibn Khaldoun, l’intelligence comporte plusieurs branches incluant l’intelligence discernante ou tactique ; l’intelligence expérimentale ou stratégique ; et l’intelligence spéculative, scientifique ou politique14.

Cultures occidentales[modifier | modifier le code]

Dans la culture occidentale, l’intelligence est intimement liée à l’idée de compréhension, rapide et/ou profonde, d’un « problème » identifié, perçu a priori comme complexe, situé dans un domaine de connaissance et/ou dans une utilisation des données de la nature et/ou dans un ensemble de relations sociales. Cette compréhension peut être singulière ou partagée. Elle sous-tend souvent l’idée d’une invention, d’une connaissance, d’un langage à découvrir pour résoudre ce problème, pour adapter une solution. Cette compréhension peut prendre diverses formes : artistique, corporelle, littéraire, artisanale, scientifique et technologique. Elle est généralement associée à une activité dont on situe intuitivement la source à la fois dans l’esprit de l’homme et dans son cerveau[réf. nécessaire]

Intelligence dans le monde animal[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Intelligence animale.

L’intelligence animale est l’objet d’étude de l’éthologie cognitive. En éthologie, l’intelligence est ce qui permet d’augmenter l’adaptation à l’environnement et donc la survie15.

La question de l’intelligence animale permet de comprendre les capacités de compréhension ou d’apprentissage de l’animal qui peuvent être utiles dans le cas du dressage d’animaux domestiques. Sur un plan plus fondamental, la compréhension et l’étude de l’intelligence animale permettent de comprendre la nature et l’évolution de l’intelligence ainsi que les différences entre les espèces ; et permet d’explorer les liens entre la formation de l’intelligence et la conscience chez l’animal (en) ou la communication chez l’animal (ou langage animal).

L’espèce qui désigne les humains a été nommée Homo sapiens, « homme sage », par le naturaliste Carl von Linné parce que les humains étaient considérés comme la plus intelligente des espèces y compris par rapport aux autres hominidés.[réf. nécessaire]

L’intelligence en philosophie[modifier | modifier le code]

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afficherCette section ne cite pas suffisamment ses sources (décembre 2012).

Pascal distingue esprit de géométrie et esprit de finesse. Dans le cas du premier, certains individus éprouvent de la difficulté à pencher la tête sur le côté, mais une fois l’effort effectué, les différents éléments sont éclairés. Dans le cas de l’esprit de finesse, les faits sont directement devant eux, mais ils ne disposent pas tous de l’acuité nécessaire pour les distinguer convenablement. Il s’agit d’une intelligence dans laquelle les facultés intuitives prennent une part plus importante. [réf. nécessaire]

Bergson entreprend dans L’Évolution créatrice, la critique de l’intelligence géométrique. Sa critique porte sur la paresse de l’esprit lorsqu’il se contente d’une intelligence qui découpe indéfiniment les phénomènes, crée des hiérarchies, des catégories… Selon Bergson, ces facultés manquent l’essentiel du cours du monde : la durée.[réf. nécessaire]

Intelligence humaine (psychologie)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Intelligence humaine.

Les débuts de l’étude scientifique de l’intelligence par la psychologie sont généralement attribués à la création du premier test mesurant l’intelligence, l’Échelle métrique d’intelligence d’Alfred Binet et Théodore Simon. Ce test a connu immédiatement un grand succès et a été traduit puis amélioré, en particulier par David Wechsler aux États-Unis. Les mesures de l’intelligence (le quotient intellectuel) sont du domaine de la psychométrie et ont beaucoup bénéficié des avancées de la statistique.

Les tests de l’intelligence sont les meilleurs prédicteurs uniques connus des performances scolaires et académiques des enfants, c’est pourquoi leur emploi s’est beaucoup répandu dans les milieux scolaires. Cependant, il est également démontré que malgré leur forte puissance statistique, ces tests ne prédisent que 25 % de la variance des performances scolaires ou succès scolaire (corrélations de r=0.50)8. De nombreux autres facteurs, à la fois non cognitifs et cognitifs, influencent les résultats aux tests d’intelligence, d’une part, et surtout le succès scolaire8. Les limites de ces tests sont donc reconnues par tous les spécialistes et continuent à être étudiées et discutées dans le champ de la psychométrie8.

Les théories de l’intelligence s’appuyant sur l’approche psychométrique ont mis en évidence un facteur g et des habiletés cognitives spécifiques indépendantes. Les modèles les plus employés combinent les facteurs représentés sous forme hiérarchique. Le modèle de Cattell-Horn-Carroll est le plus employé et le plus étudié. Dans ce modèle, le facteur g est représenté, prédit par des habiletés cognitives générales (intelligence fluide ou raisonnement, intelligence cristallisée ou compréhension et connaissance, compétences quantitatives, lecture, mémoire de travail, mémoire à long-terme, etc), elles-mêmes mesurées par des tests mettant en jeu des compétences plus spécifiques (70 sont dénombrées). Cependant, d’autres théories présentent des alternatives intéressantes, en particulier des théories envisageant d’autres formes d’intelligence. Ainsi, la théorie triarchique de Robert Sternberg, met l’accent sur une intelligence pratique et sur une intelligence créative. La théorie des intelligences multiples de Howard Gardner a remporté un grand succès dans les milieux éducatifs8. Ces théories des intelligences multiples sont cependant loin de faire consensus dans la communauté scientifique.

Les développements technologiques dans le domaine de l’imagerie cérébrale, de la génétique, ont permis des avancées notables sur la question des relations entre le développement de l’intelligence (de l’enfant à la personne âgée) et les facteurs biologiques8. Les influences génétiques sont reconnues et ont été démontrées par des études sur des jumeaux. Ces influences génétiques interagissent précocement avec les fortes influences de l’environnement qui elles aussi ont été largement démontrées8. Ces interactions complexes qui semblaient être des paradoxes insolubles pendant deux décennies, ont été comprises en 2001 par Dickens et Flynn dans la perspective du développement épigénétique où génétiques et interactions avec l’environnement s’influencent mutuellement, fortement et précocement16.

Les débats sur l’intelligence et ses mesures ont été nombreux et de nombreuses questions restent encore sans réponse dans ce domaine8.

Intelligence artificielle[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Intelligence artificielle.

Andreas Kaplan et Michael Haenlein définissent l’intelligence artificielle comme « la capacité d’un système à correctement interpréter des données externes, d’apprendre de ces mêmes données, et d’utiliser ces enseignements afin de réaliser des objectifs et des tâches spécifiques avec une adaptation flexible »17.

Test de Turing[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Test de Turing.

En l’absence d’une définition satisfaisante de l’intelligence, il est difficile de décider si une machine (ou un animal) est ou non intelligent. Alan Turing propose donc de prendre l’homme comme étalon. Ainsi, ce test consiste à mettre en confrontation verbale un humain avec un ordinateur et un autre humain à l’aveugle. Si l’homme qui engage les conversations n’est pas capable de dire lequel de ses interlocuteurs est un ordinateur, on peut considérer que le logiciel de l’ordinateur a passé avec succès le test. Cela sous-entend que l’ordinateur et l’homme essaieront d’avoir une apparence sémantique humaine.

Modèle de l’intelligence comme capacité à simplifier l’information de Kolmogorov[modifier | modifier le code]

Certains chercheurs se sont inspirés des travaux réalisés en informatique théorique autour de la notion de complexité descriptive, notamment la complexité de Kolmogorov, pour évaluer l’intelligence comme la capacité à décrire ou expliquer quelque chose aussi simplement que cela peut l’être.

En ce sens, l’intelligence serait la capacité à compresser l’information18.

C’est en fait souvent le genre d’intelligence qui est implicitement évaluée dans les tests de quotient intellectuel. Par exemple, à la question : « considérez la suite de nombres 1,2,3,… Quel est le nombre suivant ? » La réponse attendue sera 4, avec la justification implicite « parce que c’est la suite des nombres entiers », alors qu’on pourrait très bien répondre 5 (suite de Fibonacci), en justifiant que « chaque nombre de cette suite est la somme des deux précédents » (ou tout autre nombre si tant est que la justification soit logiquement acceptable). Mais la réponse attendue est « la plus simple », c’est-à-dire, plus formellement, c’est l’explication qui a la plus faible complexité de Kolmogorov.

Modèle mathématique d’un agent intelligent[modifier | modifier le code]

En 2000, Marcus Hutter a proposé un modèle mathématique (informatique fondamentale) d’un agent universellement intelligent19,20, c’est-à-dire d’un système interagissant avec n’importe quel environnement (calculable) de manière optimale. Ce modèle se fonde d’une part sur le cadre de l’apprentissage par renforcement, où l’agent interagit avec son environnement dans le but de maximiser l’espérance de ses récompenses et punitions, et d’autre part sur l’Induction de Solomonoff21, qui permet d’attribuer une probabilité à chaque futur possible, en fonction de sa simplicité (au sens de la complexité de Kolmogorov).

Ce modèle, dénommé AIXI, permet à la fois de donner une définition rigoureuse de l’intelligence et d’en donner une borne supérieure. Il n’est pas utilisable en pratique pour créer une intelligence artificielle, car AIXI est un modèle incalculable. Des approximations sont cependant réalisables, mais au prix d’un besoin en ressources (temps de calcul, espace mémoire) immense, et actuellement seulement dans le cas de petits problèmes jouets [incompréhensible]22.

Intelligence collective ou intelligence de groupe[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Intelligence collective et Intelligence collective sur Internet.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1.  Gaffiot, Félix.Le grand Gaffiot : dictionnaire latin-français, Hachette-Livre, (ISBN 2011667658 et 9782011667656OCLC 45552377lire en ligne [archive])
  2.  Le Robert., Tomi, Marianne., Hordé, Tristan. et Tanet, Chantal.Dictionnaire historique de la langue française : contenant les mots français en usage et quelques autres délaissés, avec leur origine proche et lointaine… (ISBN 97823210072652321007265 et 9782321010302,OCLC 962378951lire en ligne [archive])
  3.  Ernout, Alfred, 1879-1973. et André, Jacques, 1910-1994.Dictionnaire étymologique de la langue latine : histoire des mots, Klincksieck,  (ISBN 2252033592 et 9782252033593,OCLC 469343405lire en ligne [archive])
  4.  Dubois, Jean, 1920-, Dauzat, Albert, 1877-1955. et Dauzat, Albert, 1877-1955.Grand dictionnaire étymologique & historique du français, Larousse,  (ISBN 203532310X et9782035323101OCLC 300299961lire en ligne [archive])
  5.  Picoche, Jacqueline19.-Dictionnaire étymologique du français, Dictionnaires Le Robert, dl 2006 (ISBN 2849023167 et 9782849023167OCLC 421643014lire en ligne [archive])
  6.  Commentaire du Traité de Théophraste sur l’Imagination et l’Intelligence
  7.  Sternberg, Robert J., and Douglas K. Detterman, eds. What is intelligence?: Contemporary viewpoints on its nature and definition. Praeger Pub Text, 1986.
  8. ↑ Aller à :a b c d e f g h et i (en) « Intelligence: Knowns and unknowns. »American Psychologistvol. 51, no 2,‎  (ISSN 1935-990X et 0003-066XDOI 10.1037/0003-066X.51.2.77lire en ligne [archive], consulté le 11 février 2017)
  9.  Fons Van de Vijver et Ronald K. Hambleton, « Translating Tests », European Psychologist, vol. 1, no 2,‎ p. 89–99 (ISSN 1016-9040DOI 10.1027/1016-9040.1.2.89lire en ligne [archive], consulté le 27 décembre 2016)
  10.  (en) Fons J. R. van de Vijver et Ype H. Poortinga« Towards an Integrated Analysis of Bias in Cross-Cultural Assessment »European Journal of Psychological Assessmentvol. 13, no 1,‎ p. 29–37 (ISSN 2151-2426 et 1015-5759DOI 10.1027/1015-5759.13.1.29lire en ligne [archive], consulté le 27 décembre 2016)
  11.  (en) Ype H. Poortinga« Equivalence of Cross-Cultural Data: An Overview of Basic Issues »International Journal of Psychologyvol. 24, no 6,‎ p. 737–756 (ISSN 1464-066XDOI 10.1080/00207598908247842lire en ligne [archive], consulté le 27 décembre 2016)
  12.  (en) Lisa S. Blackwell, Kali H. Trzesniewski et Carol Sorich Dweck« Implicit Theories of Intelligence Predict Achievement Across an Adolescent Transition: A Longitudinal Study and an Intervention »Child Developmentvol. 78, no 1,‎ p. 246–263 (ISSN 1467-8624,DOI 10.1111/j.1467-8624.2007.00995.xlire en ligne [archive], consulté le 27 décembre 2016)
  13.  (en) Robert J. SternbergHandbook of Intelligence, Cambridge University Press, (ISBN 9780521596480lire en ligne [archive])
  14.  [PDF] Prolégomènes, tome II, page 323 [archive]
  15.  Miller 2002p. 311
  16.  (en) « Heritability estimates versus large environmental effects: The IQ paradox resolved. »Psychological Reviewvol. 108, no 2,‎  (ISSN 1939-1471 et 0033-295X,DOI 10.1037/0033-295X.108.2.346lire en ligne [archive], consulté le 11 février 2017)
  17.  Andreas Kaplan; Michael Haenlein (2019) Siri, Siri in my Hand, who’s the Fairest in the Land? On the Interpretations, Illustrations and Implications of Artificial Intelligence, Business Horizons, 62(1), 15-25 [archive]
  18.  A formal definition of intelligence based on an intensional variant of Kolmogorov complexity, Jose Hernandez-orallo, Proceedings of the International Symposium of Engineering of Intelligent Systems (EIS’98).
  19.  Marcus Hutter, « A Theory of Universal Artificial Intelligence based on Algorithmic Complexity », cs/0004001,‎  (lire en ligne [archive])
  20.  (en) Marcus HutterUniversal Artificial Intelligence: Sequential Decisions Based On Algorithmic Probability, Berlin, SpringerVerlag,  (ISBN 978-3-540-22139-5LCCN 2004112980lire en ligne [archive])
  21.  R. J Solomonoff, « A Formal Theory of Inductive Inference. Part I », Information and Controlvol. 7, no 1,‎ p. 1-22
  22.  J. Veness, « A Monte Carlo AIXI Approximation », Arxiv preprint arXiv:0909.0801,‎ 

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Chris Brand, The g factor, 1994.

  • John Bissell Carroll, Human Cognitive Abilities: A survey of factor-analytic studies. Cambridge: Cambridge University Press, 1993.

  • L’intelligence de l’enfant. Le regard des psychologues [archive], coordonné par Martine Fournier et Roger Lécuyer.

  • (en) Michael W. EysenckPsychology, a student handbook, Hove, UK, Psychology Press, , 979 p. (ISBN 0-86377-474-1). .

  • (fr) Stephen Jay Gould, La malmesure de l’homme, 1983.

  • (en) Margaret Harris et Georges ButterworthDevelopmental psychology, a student handbook, Hove and New York, Psychogy Press, Taylor & Francis,  (ISBN 9781841691923). 

  • (en) Earl Hunt, Human Intelligence, 2010.

  • (en) Arthur Jensen, The g Factor: The Science of Mental Ability (Human Evolution, Behavior, and Intelligence), 1998.

  • (en) Patricia H. MillerTheories of Developmental Psychology, Fourth Edition, New York, Worth Publishers, 2002 (1st ed. 1989) (ISBN 071672846X). .

  • Diane E. Papalia, Sally W. Olds et Ruth D. FeldmanPsychologie du développement humain, 7ème édition, Montréal, Groupe de Boeck, , 482 p. (ISBN 9782804162887)Document utilisé pour la rédaction de l’article

  • (en) Robert Sternberg (dir.), Encyclopedia of Human Intelligence, 1994, 2 volumes.

  • (en) Robert Sternberg (dir.), Handbook of Intelligence, 2000.

  • (en) Robert M. Thorndike & David F. Lohman. A century of ability testing. Riverside Publishing Company, 1990.

J'ai un Christianisme post-Apocalyptique

Je crois en Jésus-Christ et j'ai foi en lui.

Je crois en un Jésus-Christ qui est dans les étoiles et qui veille sur nous depuis une station spatiale perdue au milieu de l'Univers. 

Tous les jours je retrouve de plus en plus de souvenirs, je comprends de plus en plus de choses sur l'Univers qui nous entoure et sachez que je ne suis pas malade. 

Cela me fais plaisir de partager avec vous mes délires et mes croyances car à chacun sa déstination. 

Je vous partage ci-dessous d'autres Sites Web qui me tienne à coeur...

https://lestempliersduvaisseau.com

https://religion-et-univers.com

https://trouverdieu.ch

https://swiss-illuminati.ch

 Et ci-dessous je vous propose de faire ma connaissance.

Venez nombreux afin que je puisse faire votre connaissance et que je puisse vous partager ce que j'ai appris en retrouvant mes souvenirs sur mon passé.

Je me sens comme une personne qui est en phase de décongélation, qui à fait un long voyage dans l'univers et qui est née une seconde fois dans l'esprit.

Sachez que moi et tout comme vous, nous revenons de loin, avec un passé qui est loin d'être simple pour personne.

Je vous propose de venir me rejoindre afin que je puisse vous parlez de notre passé.

La vie et l'existence est un voyage, entre les différentes vies sur la terre et les différent voyage dans l’au-delà dans les autre dimensions.

Pour l'instant je ne vous en dirais pas plus, mais venez me rejoindre sur mes différents réseaux sociaux afin de faire connaissance et de découvrir le passé de toutes choses.

Venez me rejoindre sur mon Réseau Social Privé :

https://jecroisendieu.ch

Venez me rejoindre sur mon Compte Facebook :

https://www.facebook.com/ulice.letemplier

Venez nous rejoindre sur notre Groupe Facebook l'Esprit, l'Univers et le Saint Graal :

https://www.facebook.com/groups/esprituniverssaintgraal

Venez nous rejoindre sur notre Groupe l'Ordre des Schizos Illuminés :

https://www.facebook.com/groups/ordredesschizosillumines

 Venez me rejoindre sur mon Compte Instagram :

https://www.instagram.com/ulicetemplier

Venez me rejoindre surn Skype :

https://join.skype.com/invite/BaudcX3Afzxp 

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Je vous propose de commencer votre apprentissage dans le Hacking éthique...

Bonjour à tous ;

Je vous remercie d’avoir visité mon Site Web d’Ulice le Templier et sachez que j’ai éprouvé plein de plaisir à le créer, car j’ai cherché à vous partager mes souvenirs et mon enseignement fait par ses forces du Cosmos avec vous.

Je crois en Dieu en sa bienveillance, en son Amour et en notre Salut en Christ, car la vie et l’existence sont un voyage à travers le temps, les réseaux et les dimensions.

Pour moi nous sommes dans une forme de programme composé de multiples pages vibratoires quantiques qui peut être contrôlé par un simple clavier.

Car tout est informatique et sachez que le programme comprend des multiples langages informatiques qui se cumulent les uns sur les autres qui régissent les lois des particules et de la matière.

Ce qui m'a donné l’envie de m’intéresser à l’informatique et aux Hacking, car je suis certain que cela pourra un jour nous servir.

Et c’est pour cela que je vous propose de venir me rejoindre sur un autre Sites Web les Linux des Hackers où dessus vous pourrez apprendre ce qu’est la sécurité informatique.

Sur ce site Web vous pourrez apprendre les bases du Hacking éthique et commencé votre apprentissage.

Sans vous en dire plus, je vous partage ci-dessous le lien afin d’accéder au site Web, je vous souhaite un bon apprentissage et que cela vos soies enrichissants.

https://leslinuxdeshackers.com

Je vous souhaite une bonne journée et à bientôt.

Cordialement Ulice le Templier

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Comment allez-vous ?
Je vous propose de venir faire ma connaissance afin que je vous révèle ce que j’ai appris sur les maladies psychiques, les Religions et Dieu.
Car nous sommes dans un Univers qui est composé d’une succession de pages cumulés vibratoires quantiques qui régisse les lois des particules et de la matière.
Et par la science et d’une manière logique je vous explique ce qu’est votre maladie, la Religion et comment cela fonctionne.
Nous ne sommes pas fous et nous fessons tous des voyages parmi ses champs de forces qui sont en nous, à travers nous et autour de nous.
Êtes-vous intéressé ?
Alors rejoignez-moi sur Whats App !!!